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Ce qu’il faut rapporter de l’Ile Maurice

A l’image de l’île, la cuisine mauricienne est l’emblème du métissage culturel : on y mange aussi bien des plats créoles qu’indiens, chinois… Globalement, les plats sont à base de riz blanc, d’achards et chutneys, de poissons et fruits de mer, de viandes de bœuf, de porc, de poulet, et de légumes (chouchous, bringelles, lalos, calebasses, pipendailles, arbre à pains, pommes d’amour, brèdes…). Les épices sont aussi omniprésentes et parfument quasiment toutes les recettes. Alors, que rapporter pour retrouver les saveurs mauriciennes une fois rentré à la maison ?

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Des achards : pistache (doux et très onctueux), tamarin (acidulé), légumes mélangés (le plus classique), fruit du jacquier, ou encore coeur de palmier (le plus onéreux), ils se présentent dans de petits ramequins et accompagnent tous les plats locaux.

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De la vanille : en gousses, en poudre ou en extrait liquide, la vanille est partout ! On peut même acheter des « bottes » de gousses sous-vide (une quarantaine ou plus) en supermarchés. On vérifie l’origine des gousses avant d’acheter : beaucoup viennent de Madagascar et si elles sont tout aussi bonnes, tant qu’à faire, autant choisir des gousses locales !

Du rhum : vous visiterez forcément la rhumerie de Chamarel ou celle de St-Aubin, visites qui se terminent par une dégustation de TOUS les rhums produits sur place (prévoir d’avoir mangé quelque chose avant). Car outre les rhums blancs et ambrés, l’île Maurice produit une quantité de rhums, plus ou moins vieillis,  aromatisés ou non : à la vanille, au coco, au café, à la cannelle et aux écorces d’orange…

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Du café : pour les amateurs, il faut bien sûr goûter au café de Chamarel, le seul café cultivé et torréfié sur l’île depuis 1967. Les caféiers arabica sont cultivés à 280 m d’altitude dans la région sud-ouest de l’île, sur les reliefs volcaniques des terres de Chamarel. A déguster avec du sucre local, bien entendu.

Des sucres : On trouve une foule de sucres différents, produits sur l’île Maurice. Le Muscovado notamment, sucre de canne complet, que l’on trouve version « dark » ou version « light », donc très brun ou plutôt blond. On trouve aussi le « café granulé » ou « coffee crystals », doré, qui possède de gros cristaux de sucre qui se dissolvent lentement dans le café, d’où son nom… Le Demerara, brun doré, offre quant à lui des cristaux croquants et un parfum bien prononcé, qu’on utilise avec les boissons chaudes, mais aussi les laitages ou les compotes. A Pamplemousses, le site-musée l’Aventure du sucre recense pas moins de 12 sucres fabriqués sur l’île. Mais le bon plan reste de les acheter au supermarché.

Des épices : cannelle, curcuma, gingembre, piment… On trouve de petits assortiments d’épices un peu partout. Mais comme pour le sucre et la vanille, le meilleur conseil est de les acheter au supermarché plutôt que sur le marché de Port-Louis (par exemple). Les prix varient du simple au décuple !!

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