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Mochi glacé : un des 100 aliments à goûter absolument avant de mourir

Moschi glacé au litchi.

Mochi glacé au litchi.

Les mochis, ce sont ces pâtisseries japonaises exquises, boules de riz gluant fourrées (souvent à la pâte de haricots rouges ou autres délices). Mais à l’origine elles sont chinoises, et ressemblent d’ailleurs aux perles de coco. Bref, pour ceux qui ne connaissent pas, le mochi c’est de la « peau de velours » et dedans, quelque chose d’onctueux. Alors maintenant imaginez un mochi glacé : toujours la peau de velours, qu’il faut croquer, mâcher… et dedans, un cœur glacé.

Une absolue merveille, surtout quand c’est Ayami qui vous les propose. Car la pâte est incroyablement veloutée et la glace (crème glacée ou sorbet, selon les parfums), divine puisque préparée par un Meilleur Ouvrier de France glacier.

Mochi glacé au chocolat noir.

Mochi glacé au chocolat noir.

Mochi glacé au fruit de la passion.

Mochi glacé au fruit de la passion.

Mochi glacé au fromage blanc.

Mochi glacé au fromage blanc.

Les mochis glacés, surtout les bons, sont choses rares. Pour aller déguster les premiers de votre vie, une seule adresse : chez Yoom, 6ème étage du magasin principal des Galeries Lafayette. Chocolat, fraise, mangue, noix de coco, noisette, thé vert, citron, fruit de la passion, litchi et yaourt… vous trouverez forcément votre bonheur. Pour les fans de ce fruit délicat, je recommande le litchi, exceptionnel.

3,20 € le mochi, aux Galeries Lafayette, 40 bvd Haussman, Paris.

Le moschi glacé réclame une certaine attention. Ici, il passe à la découpe sous une lampe chauffante juste avant de vous être servi, afin que la peau veloutée soit bien de velours, et non glacée (puisque dans la vitrine, il attend patiemment à - 12°C). Le but : souligner le contraste entre la peau, douce, et le mordant de la glace.

Le mochi glacé réclame une certaine attention. Ici, il passe à la découpe sous une lampe chauffante juste avant de vous être servi, afin que la peau veloutée soit bien de velours, et non glacée (puisque dans la vitrine, il attend patiemment à – 12°C). Le but : souligner le contraste entre la peau, douce, et le mordant de la glace.

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