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Soupe de saison maison : mon dopage acido-basique antimicrobes

En ce moment, entre la pluie qui n’arrête pas, le ciel plombé, l’hécatombe grippale et « laryngitale » (tout le monde est malade, ou presque malade, ou bientôt malade, ou s’en sort juste !), c’est la fête de la fatigue et du microbe. Pas de ça à la maison, Lisette ! Je vais vous faire une potion magique acido-basique anti-tout, vous allez m’en dire des nouvelles. Mode d’emploi en images.

Aller voir son marchand de fruits et légumes préféré, et lui acheter plein de légumes "pour faire une soupe" (précisez-le lui, il vous aidera à choisir).

ETAPE 1 – Aller voir son marchand de fruits et légumes préféré, et lui acheter plein de légumes « pour faire une soupe » (précisez-le lui, il vous aidera à choisir). Carotte, panais, topinambour, navet, potimarron, poireau, chou… Cherchez des textures différentes, des couleurs, des saveurs variées, vous êtes ainsi certain de faire le plein de différents minéraux (très importants, les minéraux), des pigments antioxydants.

Ne pas bouder les légumes que l'on trouve "trop ceci" ou "trop cela" tout seul, par exemple le navet. Au milieu de ses petits copains, dans la soupe, il passera tout seul. Sortir sa plus belle cocotte, une vraie soupe mijote tranquillement, elle sent bon dans la maison, on anticipe le plaisir qu'elle procure.

ETAPE 2 – Ne pas bouder les légumes que l’on trouve « trop ceci » ou « trop cela » touts seuls, par exemple le navet. Au milieu de ses petits copains, dans la soupe, il passera tout seul. Sortir sa plus belle cocotte, une vraie soupe mijote tranquillement, elle sent bon dans la maison, on anticipe le plaisir qu’elle procure.

Eplucher tout, retirer ce qui pourrait avoir un drôle de goût, faire "dur" dans la bouche, gêner d'une quelconque façon.

ETAPE 3 – Eplucher tout, retirer ce qui pourrait avoir un drôle de goût, faire « dur » dans la bouche, gêner d’une quelconque façon.

ETAPE 4 - Posez les "grands" légume bien à plat sur la planche et épluchez d'un coup sec, avec un bon couteau, plutôt que de vous taper toute la corvée avec un épluche-légumes, c'est trop fastidieux.

ETAPE 4 – Poser les « grands » légume bien à plat sur la planche et éplucher d’un coup sec, avec un bon couteau, plutôt que de vous taper toute la corvée avec un épluche-légumes, c’est trop fastidieux.

ETAPE 5 - Coupez la chaire en cubes relativement équivalents, afin qu'ils cuisent de façon harmonieuse.

ETAPE 5 – Couper la chaire en cubes relativement équivalents, afin qu’ils cuisent de façon harmonieuse.

ETAPE 6 - "Plus on épluche petit, plus ça cuit vite". Proverbe parisien.

ETAPE 6 – « Plus on épluche petit, plus ça cuit vite ». Proverbe parisien.

ETAPE 7 - Ajouter 1 à 2 bonnes grosses goutte d'ail, histoire de faire la peau sans concession aux microbes qui se risqueraient encore à venir vous visiter... les fous !

ETAPE 7 – Ajouter 1 à 2 bonnes grosses gousses d’ail, histoire de faire la peau sans concession aux microbes qui se risqueraient encore à venir vous visiter… les fous !

ETAPE 8 - Couvrir d'eau et mettre à mijoter en couvrant.

ETAPE 8 – Couvrir d’eau et mettre à mijoter en couvrant.

Pendant que ça mijote, cliquer ici pour découvrir d’autres recettes acido-basiques.

Et pour ceux et celles qui auraient oublié l’importance de l’équilibre acido-basique, et l’impact sur le corps d’un déséquilibre acido-basique, c’est ici que ça se passe.

La suite, vous la connaissez : au bout de 45 mn environ, 1 heure si vous voulez, c’est prêt. Les fans de « morceaux » la consommeront quasi comme elle se présente. Les autres (comme moi) la mixent avec un mixeur plongeant.

ETAPE 9 - Mixe, mixe, allez mixe !

ETAPE 9 – Mixe, mixe, allez mixe !

ETAPE 10 - Il reste des gros morceaux, j'adore !

ETAPE 10 – Il reste des gros morceaux, j’adore !

Certains ajoutent un trait de sauce soja (comme moi), de paprika, d’épices diverses, d’autres seulement de la muscade, d’autres encore, du sel du poivre… ou rien. Régalez-vous !

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