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Une leçon de dégustation au café Lomi (à refaire à la maison !)

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Le café, c’est comme le vin : il a ses terroirs, ses spécificités, c’est lui aussi le résultat du travail conjoint de la nature et de l’homme. Encore faut-il apprendre à en distinguer les différences; Entre un café soluble et un expresso, il n’y a pas photo. Mais quant à distinguer un « Kenya » d’un « Brésil », quand on n’en a pas l’habitude, c’est mission impossible. Pourtant, leurs différences saute aux yeux (et surtout au nez et aux papilles) lorsqu’on prend le temps de les déguster vraiment, un expert à ses côtés.

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Au café Lomi, une petite leçon de dégustation est toujours un régal. On en apprend des choses ! Autour du café lui-même, la plante, qui pousse dans des endroits du monde propres à faire rêver. Par exemple, saviez-vous qu’1 caféier ne « donne » que… l’équivalent de 60 expressos sur une année ? Ce n’est vraiment pas beaucoup ! Pour le prix, sachant qu’avec 1 kilo de café on prépare environ 135 tasses, c’est étonnant que finalement le café soit si peu onéreux. En plus, il n’y a qu’une récolte par an, alors… Saviez-vous que la fleur du caféier sent extrêmement bon, elle ressemble à la fleur du jasmin et son odeur est comparable.

Concernant la torréfaction, il en existe de deux types :

– La torréfaction pour café filtre (un peu plus claire)

– La torréfaction pour café expresso (un peu plus foncée)

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Tout sur la torréfaction, c’est ici !

Autour de sa préparation, aussi, et là on se dit que les capsules ou que l’eau employée à la maison ne sont pas forcément ce qui permet au mieux de profiter d’un « bon » café ». Pour ne pas compliquer le propose, testons deux choses :

1) Le terroir (comparons-en 3)

Il y a le Kenya, arabica doux, fruité, par certains côtés aussi aussi ténu et subtil que du thé. Il y a le Brésil, arabica presque chocolaté, auquel nous sommes généralement plus habitués (puisque c’est le plus courant). Il y a l’Inde, robusta plus terreux et poivré. Plutôt que de se focaliser sur l’un ou l’autre, l’idéal et de réaliser des mélanges (les blends) avec par exemple 5% d’Inde, 15% de Kenya et 80% de Brésil. C’est ça, le travail de l’expert en café : trouver le meilleur mélange, c’est-à-dire celui que vous préférerez !

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2) La fraîcheur (comparons 2 cafés)

La différence entre un café fraîchement moulu (à l’instant même où vous préparez votre café) et un café moulu il y a trois jours est flagrante. Alors je ne vous dis pas avec le café moulu il y a des semaines voire des mois, qui végète au fin fond de votre placard. Car espérons qu’il ne se trouve pas au frigo : mauvais plan, à chaque fois que vous le sortez, la condensation le choque et l’abîme. Mieux vaut encore le conserver à température ambiante, dans une boîte super hermétique bien entendu.

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